Sneakers!

SneakersExpoDix ans après son exposition Chaussures!, le Centre Albert Marinus revient sur un aspect du sujet, plus pointu et plus révélateur de notre temps : les sneakers.

Depuis de nombreuses années, les chaussures de sport quittent le domaine spécifique pour lequel elles ont été créées et descendent dans la rue. Elles constituent dès lors un accessoire indispensable, qu’il s’agisse du connaisseur le plus pointu ou du simple usager, de l’adulte ou de l’enfant. Le but de l’exposition est de présenter l’histoire du phénomène et d’en expliquer la portée sociologique. Pourquoi telle marque constitue un sésame pour l’appartenance à un groupe? Pourquoi le succès de tel modèle? Pourquoi accède-t-il à l’intemporalité? Pourquoi celui-ci se démode-t-il? Pourquoi devient-il culte? Pourquoi la haute couture s’ empare-t-elle d’un produit de masse? Quelles conséquences ce succès a-t-il sur l’industrie de la chaussure?

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Toone VII, Jose Geal

TooneExpoPour autant qu’on puisse le savoir, les marionnettes remontent à la plus haute Antiquité. Hérodote, parmi d’autres, a consigné dans ses récits les performances des montreurs de figures animées. Leur art était tel qu’il imitait la vie à s’y méprendre, provoquait les rires du public et arrachait des larmes aux spectateurs sur des malheurs considérés comme plus graves que les infortunes du quotidien. Les anecdotes les plus surprenantes nous viennent d’Asie où les chroniques racontent l’histoire savoureuse de ces assiégés qui, connaissant le goût du général assiégeant pour les jeunes femmes, firent danser sur les remparts de leur ville des silhouettes animées. La femme du général, craignant d’être trompée, fit aussitôt pression sur son mari pour qu’il levât le siège.

Le culte des ancêtres, la magie, les préparatifs entourant les chasses, certaines cérémonies propitiatoires ont dû engendrer la création des masques et des premières marionnettes. Sans doute faut-il placer leur origine en Extrême-Orient mais les spécialistes hésitent encore entre l’Inde et la Chine. Cette tradition s’est ensuite répandue, touchant les civilisations d’Indonésie, du Siam et du Cambodge et triomphant dans ces régions sous la forme très particulière du théâtre d’ombres. Le répertoire joué était constitué de grandes épopées où se mêlaient la guerre, l’amour et la mort, le culte des dieux et les grands sentiments. Traversant le continent à l’occasion des invasions, la tradition se retrouve à Rome et en Egypte puis en Afrique où elle est associée au masque et représente les parents disparus.

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Phil Van Duynen - SORTED WORKS

PhilExpoSéduit par la vision sensible et décalée que Phil van Duynen (1962) a donnée de l'Ommegang lors de l’exposition du Coudenberg, le Centre Albert Marinus a décidé de présenter au public une sélection d'oeuvres significatives de son travail.

Issu de l'Ecole nationale supérieure de la Cambre, hautement récompensé lors de sa sortie pour un carnet de voyage ramené du Brésil, Phil van Duynen se lance rapidement dans une production intensive d'images tant à Paris qu'à Bruxelles. Il n’a depuis lors jamais abandonné cette passion. Associé du groupe de design graphique Communiqué dès 1986, il consacre la majeure partie de son temps à la publicité. En 2004, il accède au poste de directeur créatif d’Ogilvy Belgium. Il dirige aujourd’hui une nouvelle agence créative Adopt, à l’attention des professionnels et des annonceurs, dédiée à l’optimisation des idées. Son emploi du temps, extrêmement chargé comme on l’imagine, ne lui a pas permis jusqu’ à aujourd’hui d’exposer son travail personnel en tant que photographe. Mais ses instantanés ramenés de l’Ouest américain lui ont tout de même valu d’être invité par Christophe Ruys en 2007 au Fotomuseum d’Anvers. Témoin privilégié, observateur narquois du monde qui l’entoure, Phil van Duynen réalise des images dont aucune n’est jamais gratuite. Ses oeuvres sont chargées de sens, tout y est symbole et mythologie. Malgré une évidente volonté d’être direct, Phil van Duynen ne rend pas la lecture de ses oeuvres immédiate. Le spectateur confronté à ses compositions n’en découvre la signification qu’après un cheminement de l’oeil. Il faut en effet regarder attentivement ses photos pour remarquer que l’artiste ajoute une quantité de détails symboliques et de textures au moyen de programmes informatiques. Ceux-ci n’apparaissent pas au premier regard et ajoutent encore au sens de l’oeuvre. Cette démarche est évidemment inhérente à son travail de publicitaire mais elle s’inscrit parfaitement dans son parcours d’artiste. Attentif au vécu quotidien, aux rites et aux traditions, Phil van Duynen n’en est pas moins un artiste engagé. Habitué aux prix, confronté régulièrement dans son travail aux plus grandes multinationales, il n’en a pas pour autant perdu sa volonté de critiquer la société et d’en montrer les côtés négatifs. Son oeuvre comporte plusieurs parties. Outre ses réalisations en matière de publicité, il y a son regard sur le Sud-Ouest des Etats-Unis, à l’occasion duquel il commence à travailler l’image de manière digitale. Ce qui retient l’attention du visiteur dans cette région, c’est la démesure de ses sites naturels. Phil van Duynen relève autre chose : sur l’arrière-plan de cette nature grandiose, muette et malmenée, il témoigne du déclin de la puissance économique américaine, encore aggravé par l’inaction et les mauvais choix de l’administration Bush, il met en évidence pêle-mêle l’emprise des évangélistes ultra-conservateurs, la présence de la communauté latino, les indiens navajos parqués dans leurs réserves et la démesure de Las Vegas et d’Hollywood.

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Le Monde d'Henry Dorchy

DorchyExpoPersonnalité complexe, Henry Dorchy (1920-2002) était un homme aux multiples centres d’intérêt. A la fois pédagogue, savant, auteur de nombreux ouvrages de référence et plasticien en quête perpétuelle de renouvellement, il s’est mis un point d’honneur à refuser toute compromission. Craignant d’être étouffé par les contingences du milieu de l’art, il n’a pas hésité, par exemple, à se mettre en danger en abandonnant une abstraction de bon ton pour l’époque, au profit d’un style figuratif très personnel.

Fils d’un dessinateur industriel, Henry Dorchy s’initie très jeune à la peinture. Son parcours de peintre débute par une figuration assez convenue pour évoluer au début des années 1950 vers l’abstraction au contact de Georges Creten (1887-1966) et de Louis Van Lint (1909-1986) qu’il considère autant comme des amis que comme des maîtres. Henry Dorchy revient ensuite à un expressionnisme figuratif dans les années 1970.

Artiste polymorphe tant par le sujet que par le support, il s’intéresse aux changements du monde qui l’entoure et renouvelle souvent sa manière. L’originalité de son oeuvre empêche de la classer arbitrairement.

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 Ommegang!

afficheommegangCher au coeur des Bruxellois, l’Ommegang constitue un moment de fête qui se déroule aujourd’hui dans les décors prestigieux du Sablon et de la Grand-Place.

Les origines de ce cortège remontent au milieu du XIVe siècle. A ses débuts, cette grande procession faisait un tour de la ville (d’où son nom en flamand, omme signifie en effet "autour" et gaan "aller") afin de commémorer l’arrivée miraculeuse de la statuette de la Vierge dite "Notre-Dame-à-la- branche" à Bruxelles. Cette précieuse effigie fut confiée aux arbalétriers. 

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Chocolat!

affichechocoConsommé de manière quotidienne, le chocolat appartient à l’imaginaire des Belges. Lié aux souvenirs de l’enfance, sa consommation a le pouvoir de faire revivre les souvenirs et d’évoquer les impressions fugitives du passé.

Le but de cette exposition, qui s'est déroulée du 16 février au 13 mai 2012, est de mettre en évidence les origines et l'évolution de la consommation du chocolat à travers un ensemble de gravures, d'ouvrages anciens, d'affiches, de pièces d'orfèvrerie, de faïence et de porcelaine mais aussi d'une exceptionnelle collection de moules anciens.

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Le monde de Pierre-Yves Renkin

pyraffichefinintminiEn accueillant, du 13 janvier au 20 mars 2011, les collections de Pierre-Yves Renkin, le Centre Albert Marinus a mis cette fois en évidence les centres d'intérêt d'une personnalité hors du commun dont la curiosité, l’originalité et le talent sont les caractéristiques premières.
En effet, dès l’adolescence, Pierre-Yves Renkin se passionne pour la représentation des animaux et s’intéresse à cette technique souvent considérée comme étrange qu’est la taxidermie.

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Chinoiseries

chinoiseriesaffichepetitPrenant pour thème la fascination exercée par la Chine sur l'Occident, l'exposition Chinoiseries s'est déroulée du 15 octobre 2009 au 3 janvier 2010. Cet événement a pris place dans la programmation du festival Europalia-Chine.
Objets européens dont l'inspiration est clairement orientale, les Chinoiseries sont le reflet d'une Chine rêvée et fantasmée, d'une Chine sur laquelle l'Europe projette ses propres aspirations.

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Le Temps

afftempsL'exposition organisée par le Centre Albert Marinus qui s'est déroulée au Musée Communal de Woluwe-Saint-Lambert du 13 septembre au 9 décembre 2007était consacrée au Temps.
Est-ce parce qu’il est insaisissable et qu’il s’avance de manière inexorable que le temps ne se prête pas à une définition claire et simple? Pour peu que l’on s’y essaie, on se perd dans des imprécisions et on se confronte à des notions parfois contradictoires : durée, succession, évolution, changement... Pourtant sa place dans les expressions du langage courant, mais aussi en littérature, en philosophie et en sciences, est illimitée.

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Le Petit Chaperon rouge

affichechaperonL'exposition organisée par le Centre Albert Marinus qui s'est déroulée du 30 mars au 25 juin 2006 était consacrée au Petit Chaperon rouge.

Pourquoi cette exposition ?
Une fillette traverse la forêt pour apporter à sa mère-grand des galettes et un petit pot de beurre. Chemin faisant, elle rencontre un loup qui s’enquiert de sa destination... On connaît la suite de l’histoire, ou devrait-on dire les suites. En effet, le Petit Chaperon rouge se décline en multiples versions.

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Le diable en personne

affichediableAu contraire de Dieu, le diable possède de nombreux noms (Satan, Lucifer, Bélial, le Malin…), aussi nombreux sans doute que le sont les manifestations de sa malfaisance et les voies tortueuses qu’il utilise pour arriver à ses fins. Mais le diable est indissociable de Dieu et, à ce titre, appartient à l’inconscient collectif, particulièrement en Occident.
Devant un sujet aussi vaste, le Centre Marinus a décidé de limiter cette exposition, qui s'est déroulée du 3 mars au 12 juin 2005, à l’évolution de la représentation du diable du Moyen Age à nos jours et d’intituler cette manifestation "Le diable en personne".

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Chaussures !

affichechaussuresPrésentée à la maison Devos (Musée communal de Woluwe-Saint-Lambert) du 11 septembre au 10 décembre 2003, cette manifestation qui mettait en évidence le savoir-faire des artisans et le talent des créateurs contemporains a réuni quelque 270 pièces issues de collections privées, d’institutions publiques et de maisons célèbres. Parmi celles-ci on peux citer : Ethnografish Museum (Anvers) - Mode Museum (Anvers) - Museum Mayer van den Bergh (Anvers) - Bibliothèque royale (Bruxelles) - Musée du Costume et de la Dentelle de la Ville de Bruxelles (Bruxelles) - Musées royaux d’Art et d’Histoire du Cinquantenaire (Bruxelles)...

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Edgard Tygtat, imagier populaire

affichetygtatPrésentée à la maison Devos (Musée communal de Woluwe-Saint-Lambert) du 30 janvier au 14 avril 2002, cette manifestation rendait hommage au talent d’un des plus grands plasticiens belges et présentait la part de son travail consacrée aux traditions populaires et à la mythologie.
Les 140 oeuvres réunies à cette occasion provenaient tant de collections privées, parmi lesquelles la famille de l’artiste, que d’institutions publiques : Bibliothèque royale (Bruxelles) - Collection Dexia Banque - Musée des Beaux-Arts de Verviers - Communauté française de Belgique - Vlaamse Gemeenschap - Musée d’Ixelles - Musée de Louvain-la-Neuve - Galerie Michel Vokaer - Librairie F. Tulkens.

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Les nains de jardin

affichenainsPrésentée à la maison Devos (Musée communal de Woluwe-Saint-Lambert) du 8 septembre au 15 novembre 2000 , cet événement proposant à la fois une approche ludique et scientifique, partait de la marginalité des nains dans les sociétés qui ont précédé les nôtres pour exposer leur rôle dans les légendes et les mythes de création du monde. Le visiteur pouvait y admirer des oeuvres de toutes provenances et de toutes époques : vases mayas, sculpture romaine, nains baroques et nains du XIXe siècle, pièces contemporaines dues au talent de Milan Knizak, Philippe Starck, Jean-Marie Krauth, Jean-René Hissard, Jean-Charles de Castelbajac.

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L'atelier de Charles De Coorde

affichedecoordeLe Centre Albert Marinus est devenue en 2001 l’heureuse dépositaire des archives et des œuvres de Charles De Coorde jusqu’alors conservées par le Centre perpétuant le nom de l’artiste. Afin de faire connaître au plus grand nombre la qualité atteinte par le peintre dans les diverses expressions de son travail, l’association a mis sur pied une importante rétrospective consacrée à ce plasticien trop peu connu. Cette manifestation s’est tenue à la Médiatine du 7 septembre au 9 octobre 2002.

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Chaque exposition est accompagnée d’une publication scientifique rassemblant des textes de spécialistes de ces différents sujets.